Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : «Pour ce qui est de la raison de l'arrestation et de l'émission du verdict de mort, à l'encontre du Cheikh Namr Baqer al-Namr, Saad al-Faqih a écrit, sur sa page twitter, que la raison pour laquelle il est arrêté, n'est pas à mettre sur le compte de son appratenance à la doctrine chiite, ni de son opposition au gouvernement, mais, seulement, parce qu'il a exprimé sa satisfaction, à la suite de la mort de Neif ben Abdelaziz, ancien prince-héritier de ce pays. Un prince héritier, dont le fils, Mohamed Ben Neif, est, actuellement, ministre de l'Intérieur et auteur principal de l'arrestation du Cheikh Namr.
Neif était réputé pour ses politiques sécuritaires et intraitables, à l'encontre des Chiites saoudiens, notamment, dans l'Est de l'Arabie. A la suite de sa mort, différentes couches populaires s'en sont félicitées, sur les réseaux sociaux.
«La peine de la mort du Cheikh Namr n'a rien à voir avec les malédictuions qu'il a prononcées, à l'encontre des Sahabas, (compagnons du Prophète de l'Islam, (que le salut de Dieu soit sur lui et sur ses descendants) et le fait qu'il soit chiite, ou bien comme le pensent certains ignorants, le fait que le gouvernement soutienne les Sunnites, alors que des milliers de Sunnites sont détenus, dans les prisons des Al-e Saoud», a écrit Saad al-Faqih.
«En tout état de cause, les Al-e Saoud sont trop froussards, pour exécuter Cheikh Namr, et ils ne le feront jamais. Ils ont peur de faire l'objet de la vengeance de l'Iran et des Houthis yéménites. L'ordre émis par les Al-e Saoud, à l'adresse des Cheikhs wahhabites, leur demandant de ne pas parler des Houthis, vient à l'appui de cette affirmation.
Fin/229